Tes erreurs Par Zangetsu

Tes erreurs     Par Zangetsu
Elle vient te prendre, brutalement. Elle te fait souffrir. Elle est ta raison de vivre, ta seul certitude, ton seul destin connu. Tu le sais parfaitement. Tu vas mourir. Ce que nous devenons après, rien.

On nous raconte qu'il y a une vie après la mort. Quelle vie? Où? Où allons nous après que notre corps si faible ne puisse plus continuer d'avancer?
Le paradis... L'enfer... Des histoires racontées pour faire peur, pour éviter aux hommes de prendre trop de libertés. Ce Monde vit dans une constante surveillance. Ne fais pas ci... Ne fais pas ça. Pourquoi il y aurait toujours une conséquence à nos actions? Pour contrôler les hommes, pour les limiter dans leur liberté, dans leur choix. Tout le monde doit se conformer aux règles de ceux qui dirigent Mais eux, les respectent ils? Jamais un dirigeant de ce monde n'est blanc. Ils sont tous aussi pourris.

Les hommes de foi, de toutes les religions, nous controlent aussi. Mais les hommes ont tendances ces derniers temps de se libérer de ce poids qu'est la religion. Se battre au nom d'un soi disant Dieu, ou Allah, ou je ne sais qui. Ils veulent prouver que leur religion est mieux que celle de l'autre, que leur pensée est divine alors que l'autre est impie. Chacun restant sur ses positions, sans faire un pas vers l'autre, sauf pour le tuer, physiquement ou moralement.

Les religions... Moyen de controle, d'explications des phénomènes inexplicables il y a des lustres, profitant de la stupidité des paysans de l'époque et de incompétances des souverains, pour s'en mettre pleins les poches. La religion était un bons moyens de s'enrichir au Moyen Âge. Les Hommes étaient taxés, retaxés, surtaxés, au delà de ce qu'ils avaient. Les souverains et les religieux controlaient abusivement les hommes, ne leur laissant pour droit le travail, le travail et aller à l'Eglise le dimanche... Obligatoire. Ils n'avaient pas le choix. Ou du moins, ils n'en voyaient pas d'autres, puisque ils étaient comme des chevaux avec leurs oeilleres, ne suivant qu'un seul et unique chemin dicté par ceux qui avaient le pouvoir.
Plus le temps passait, moins les religieux avaient de pouvoirs. Ils s'appauvrissaient, les hommes s'éduquaient, s'instruisaient. Ils cherchaient à comprendre, à trouver des réponses aux questions que la religion leur expliquait par une manifestation d'un dieu surement inexistant.

Désormais, d'autres religions tentent de faire ça, mais cette fois, ils s'en prennent à tout le monde. La terreur, nouveau moyen de controle des hommes. Une terreur physique et non psychologique comme le faisait les chrétiens. Cette fois, il faut suivre ou bien mourir. On en revient donc à cette mort.

Nos pensées doivent toujours être contrôlées. On nous force à suivre ce que les "grands" pensent. Les hommes sont assistés par d'autres hommes, une poignée d'hommes. Cette fois, nous n'avons plus un seul chemin, mais quelques uns. Ils sont peu nombreux. Chacun doit faire un choix de chemin. Tu penses à tes sous, tu prends ce chemin... Tu penses aux travailleurs, tu passes par là... Tu veux croire en ce dieu ci, passe par là...
Seulement, il n'y a pas que les chemins de terre qui peuvent être pris, celui qu'on ne voit pas, celui où les ronces poussent, celui que l'on nous cache, celui où de l'herbe a été planté, celui qui nous correspond. Il n'est jamais le même pour tous les hommes. Plusieurs centaines de millions de personnes ne le trouveront jamais. C'est celui de la liberté. Ce passage aboutira à la même chose que les autres chemins... La Mort.

Peu importe ce que tu choisiras. Soit tu veux devenir libre de tes choix, soit tu veux te faire encadrer, sans connaitre la vraie liberté. Mais sache qu'aucun n'évite la mort, et après la mort, il n'y a rien. Tu n'existeras plus qu'en souvenir. Un souvenir dans les pensées de ceux que tu as cotoyé, un souvenir... qui s'éteindra avec ceux que tu as touché. La réincarnation est dans la tête des gens. Les conneries racontées par les religions, il faut s'en libérer. les hommes n'en ont pas besoin. Quitte à mourir, je préfère le faire librement.

# Posté le jeudi 19 juin 2008 05:37

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:46

Publication de LA DESTINEE DE L'ÂME Par Inferis & Zangetsu

Lorsque j'ai commencé le premier chapitre, je ne savais pas où j'allais... L'histoire me venait au fur et à mesure.
J'ai publié le chapitre I sur un forum, celui qui a les chapitres en avant première.
Puis, j'ai proposé à une amie, Manon, dite Inferis, de prendre le relais pour faire le chapitre II. Cela m'a tout de suite plu, donc, elle est devenue co-écrivaine de cette histoire et rédige un chapitre sur deux, soit tous les chapitres pairs. Elle a d'ailleurs trouvé le titre. Je ne sais pas si cela plaira, tout commentaire sera accepté.
J'écris sous le nom de Zangetsu. Elle écrit sous le pseudo Inferis.

Je la remercie d'apporter son talent à cette histoire.
Publication de LA DESTINEE DE L'ÂME    Par Inferis & Zangetsu
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 06:06

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:45

La Destinée de l'Âme - CHAPITRE I: LA RENCONTRE DANS LA FORET Par Zangetsu

Le ciel est bleu très foncé. Quelques nuages noirs entourent la Lune dorée. Une petite brise douce et fraiche fait remuer les arbres morts dans cette clairière au mileu d'une forêt sombre et lugubre. une ombre se déplace au pas de course. La Lumière de la Lune reflete cette ombre sur la terre sèche.


Elle prend de la vitesse pour arriver face à une porte. L'ombre s'arrète net. Elle jette un oeil d'un coté et de l'autre pour juger que personne ne l'a suivi. Puis allume une torche. C'est une femme, une très belle femme, brune, cheveux longs descendant jusque dans le bas du dos. Elle est habillée en sombre, une longue tunique noire, avec un capuchon rabaissé et une épée à sa taille. Elle sourit. Deux canines crochues... C'est une femme vampire. Elle pose sa torche sur le sol puis elle sort son épée.

-Femme vampire, nous savons que vous ètes ici, hurla un homme, de forte corpulence en entendant le timbre de voix. Préparez vous à mourir, vos agissements ont assez duré. Seule votre mort les fera arreter.

La femme se tue. Son épée déguainée dans une main, sa lumière bleue dans l'autre. Elle prononce une formule dans une langue inconnue. Puis des éclairs bleus surgissent du ciel.

Les hommes arrivent au même moment face à elle. Ils sont neuf, armés de hâches, d'arcs, d'épées et de fléaux d'armes. La femme Vampire sourit. Ses yeux rouges brillent. Puis un éclair, dirigé par sa main, vient s'éclater contre l'un des hommes. Il est éjecté à une vingtaine de mètres. Un arbre a stoppé sa progression vers les cieux. Il est en sang, coupé en deux par l'impact de l'éclair gelé.

Les Hommes sont apeurés. Ils sont désorganisés. Ils tremblent. La femme Vampire sourit de nouveau. Puis elle prend la parole.

-Vous, pitoyables humains. Ne tremblez pas. Seriez vous lâches? Le seul moyen de ne pas finir comme lui est de vous battre. Si vous tentez de fuir, un éclair vous transpercera et vous n'avez aucune chance de vous en sortir.

Les Hommes la regardent dans les yeux. Ils hésitent. Mettra t'elle ses menaces à execution? Bien sur, au vu de ce qu'elle a fait à ce pauvre garçon, elle serait capable de le refaire sur eux. Ils serrent leurs armes dans leurs mains. Ils ne tremblent plus et sont prèts à en découdre avec cette femme. La femme Vampire sourit toujours.
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 06:10

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:45

La Destinée de l'Âme - CHAPITRE II: SANS PITIE Par Inferis

La femme sourit toujours. Elle a envie de s'amuser, de jouer inlassablement avec ses proies. Elle reste là attendant une attaque. Le premier homme craque et dans un cri de terreur s'attaque tête baissé à la femme. Des larmes s'écoulent sur ces joues froides et humides. Il court à toute allure ses points bien sérrés sur son épée, les autres terrifiés le regardent un air d'espoir dans les yeux. L'homme arrive devant la femme et s'apprete à assener un coup d'épée à la verticale quand celle ci plus rapide s'ecarte lentement pour esquiver l'attaque et saute barbarement sur l'homme désorienté, elle l'egorge avec un petit couteau qu'elle tenait caché dans sa botte gauche. Elle saute sur le haut du rocher à l'abris des regards des hommes avec le corps . Les sept hommes se regardent, l'un dit.

- Mes amis le temps est venu de partir, ne restons pas là, elle a le dos tourné, partons enfuyons nous, les hommes le regardent d'un air suppliant de ne pas partir, rester ici c'est contempler notre perte, mon heure n'est pas encore venue !
-Oh que si mon ami elle est bien là, sa voix est douce et somptueuse mais ses paroles sont meurtrieres.

La femme est en haut du rocher, du sang coule sur sa belle bouche rosée, le cadavre du pauvre homme tombe par terre, l'homme n'est plus de ce monde, il est mort et déjà l'odeur se fait ressentir, deux gros points alignés sur son cou d'un blanc laiteux sont visibles, il a été vidé de sons sang par la pire créature qui soit mis au monde. D'un seul coup un éclair surgit de l'obscurité et s'abbat sur l'homme qui est propulsé dans les airs et vient finir sa course sur la branche pointu d'un grand sapin qui l'a transpercé, l'obscurité reviens recouvrant les visages confus et mort d'inquietude des hommes qui ne sont plus que sept.

Un grand homme assez maigrichon sort une fleche de son carquois et tire sur la femme mais la fleche s'arrete net en plein air à quelque centimetre du visage de la vampiresse. L'homme énervé s'acharne sur la femme et, après avoir envoyé une douzaine de fleches, s'arrete pour reprendre son souffle. Dans un bruit de frottement les flêches se retournent en directions de l'homme, une part, puis deux, puis trois, les coups ne le laissent pas de marbre mais l'homme résiste aux fleches et sors un bouclier de bois. La femme rit sataniquement. Une fleche vient se planter dans le tibia droit de l'homme puis dans son tibia gauche et dans chaque partie de son corp, l'homme tombe au sol agonisant. Pour l'achever la femme enflamme une fleche qu'elle envoie se ficher dans le ventre du futur cadavre. L'homme mort prend feu et quelques secondes plus tard le feu s'eteint ...il ne reste que les cendres.

Deux hommes se regardent ils semblent se dire quelque chose. D'un coup ils se lancent à l'attaque, ils se séparent. L'un pars à gauche et l'autre à droite ils se rejoignent pour coincer la femme, celle ci ne bouge pas, attend le moment crucial pour enchainer ses coups, les hommes sautent simultanement mais en quelques secondes les deux hommes sont à terre, morts.

La peur se fait ressentir. Ils n'osent pas regarder au plus profond des yeux de la femme vampire. Les hommes ont peur de trouver une mort certaine dans les abimes de ses yeux rouges sang. La femme reste là à admirer ses prochaines victimes, les cheveux au vent. D'un coup elle s'elance dans les airs d'une rapidité incroyable. Les hommes paniqués ont perdus de vue la femme. ils se mettent en cercle pour verifier chaque angle, la femme vampire saute dans le cercle et dit d'une voix froide

-Adieu, c'est la fin.

Elle tue les deux hommes d'une facon trop sauvage pour la décrire. Il n'en reste qu'un. L'homme éclate de rire, un rire effroyable. Il se retourne. L'homme est borgne et a un air de demence, la femme vampire sourit et le regarde attendant quelque chose.

-Je savais que tu finirais par me retrouver, je ne l'ai plus ...
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 06:10

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:45

La Destinée de l'Âme - CHAPITRE III: MORSURE Par Zangetsu

La femme se mit à sourire. Son visage a changé d'expression. Qui est ce borgne ? La femme vampire connait cette personne. L'homme se rapprocha de la Vampire pendant que celle-ci rangea son arme dans son fourreau.

-Tu te souviens de ce jour ? questionna la Vampire.

-Qui oublierait cette dague...

La Vampire interrompit cet homme d'apparence ignoble. Une cicatrice le défigurait completement. Son ½il était renfermé et sa paupière cousue. Il était petit, bossu et avait l'air d'être en vit depuis très longtemps. Il n'avait pour arme qu'un simple bâton. Que faisait il avec des guerriers avec un bâton si banal ?

La belle Vampire était l'opposée de cet homme répugnant. Elle était si puissante et lui avait l'air si faible qu'il faisait pitié à voir.

...


Il y a une cinquantaine d'années, une jeune et belle femme arrivait sur son cheval noir dans le village d'Ertana. Celle-ci avait une chevelure blonde et ondulée. Elle portait une tunique noire. Elle était armé d'une épée, rangée dans son fourreau, fixé à sa taille. Autour de son cou, elle portait un bijou. Ce bijou était en fait une arme, une dague, ayant appartenu au magicien le plus puissant du monde, décédé il y a deux ans lors de l'attaque de l'Empire de l'Est à la Nation Solaire , nation dont ce magicien était habitant.

Le portail s'ouvrit et la Dame entra. Les villageois la fixaient et la dévisageaient. L'ambiance était lourde et tendue. Elle regardait à droite, puis à gauche quand un garde l'interpella.

-Suivez moi, je vais vous conduire chez notre Seigneur.


La femme ne répondit rien. Elle pencha la tête en avant. Le garde commença à avancer. Elle le suivait à cheval. Le souffle du cheval et ses pas étaient les seuls bruits que l'on entendait dans ce village qui ressemblaient plus à un cimetière qu'à un lieu de vie.

Ils arrivèrent devant un grand manoir, repaire du Seigneur de ce village. Sa réputation était celle d'un homme sanguinaire et cruel. Elle entra dans cette batisse. L'intérieur était très sombre. Un escalier centrale en pierre grise. Des murs de cette même couleur grisonnante, des flambeaux éclairent légèrement la pièce, seulement les murs. Elle avança en direction des escaliers, puis commença la montée de ces marches. Un petit craquement se fit entendre des la première marche. Puis le pied posé sur la seconde marche...

Plus de bruit. La porte en haut de l'escalier s'ouvrit. Un homme se tenait devant cette porte. Impossible de distinguer son visage dans cette obscurité. Elle arriva face à lui. Il salua, elle reste de marbre. Il se retourne, elle ne bouge pas, il avance, elle l'observe. Elle se décide de le suivre. L'homme commence à parler :


-Que venez vous faire ici ? Que cherchez vous ? Donnez votre nom. Plus vite que ça ou je vous fais oter la vie. Personne ne rentre dans ce village sans avoir une autorisation. Pourquoi vous n'en avez pas ?

La femme ne dit rien. La main sur son arme toujours dans son fourreau. L'homme commence à rire. Son rire démoniaque résonne dans ce manoir. La femme commence à avoir des frissons. Elle est terrifiée.

-Enlevez cette main de ce petit couteau. Vous n'avez pas la tripes pour me tuer. Vous ètes une femme. De inférieures telles que vous ne pourrons jamais rivaliser avec un homme. Je vais être gentilhomme et vous proposez une chambre pour la nuit.

L'homme la conduit dans les appartements privées du manoir. Il lui montre sa chambre. Simple... Un lit, un bureau, aucune fenetre. D'ailleurs, ce manoir à la particularité de n'en possèder aucune.

Il est minuit. La pluie frappe avec violence les murs du manoir. Dans la chambre, la femme dort à poing fermé. Un petit grincement survient de la porte. Une ombre se glisse dans la chambre. Elle avance lentement. La femme dort toujours. L'ombre est au pied du lit. Elle se penche sur la femme endormie. Elle se relève puis s'en va rapidement de la chambre. Cette nuit passée, la femme se réveille. Elle se dirige vers la salle de bain. Elle se regarde dans le miroir...

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH

Un hurlement violent de la femme. Le manoir se mit à trembler sous la violence de ce cri. Que s'est il passé ? Dans le miroir... Il n'y a rien. La femme se tient debout face au miroir mais celui-ci ne renvoit aucun reflet celle-ci. Elle se touche ses cheveux bouclés... qui ne le sont plus . Ils sont désormais lisse, et noir aussi.

-Vous avez fait un cauchemar ?

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH

La femme se remit à hurler. La peur la gagne de plus en plus. Le Seigneur de ce village se tient derrière elle mais elle ne l'avait pas vu approcher dans le miroir. Elle ne l'a pas vue du tout. Son reflet est lui aussi inexistant.

-Touchez vous le cou, sur la dorite de votre cou, lui dit le Seigneur.

Deux petits points rouges sont positionnés sur son cou.

-Je suis le Seigneur Voland, Seigneur de ce village depuis 562 ans. Je suis un Vampire. Et désormais, vous en êtes une aussi. Vous ne pouvez plus sortir en plein jour. Seul un bijou royal, en bois de charme et en or pourra vous permettre de pouvoir sortir le jour. Il n'en existe plus qu'un seul sur cette Terre. Je le cherche depuis des siècles...

La femme ne l'écoute pas. La colère monte en elle. Ses yeux deviennent rouge sang.

-Vous avez dit qu'une femme ne pourrait jamais tuer un homme. Je vais vous prouver le contraire sur le champ.

Sans pouvoir réagir, le Seigneur Volande était transpercé par la dague que portait la nouvelle Vampire autour du cou.

Elle attend la tombée de la nuit avec impatience. Les gardes n'ont pas encore remarqué la mort de leur Seigneur. La Vampire les a tous tué, sans pitié, les uns après les autres en attendant de pouvoir sortir et de se mettre à la recherche de ce joyau.


...

-Que dis tu, impie ? Tu sais très bien que cette dague ne sera jamais tienne. Avez-vous toujours l'objet que je recherche, avant de parler d'échange ?

-Malheureusement, je ne l'ai plus, elle est rendue au Clan du Nord. Ceux-ci me l'ont volé durant une nuit...

BRAOUUUUUUUUUUUUM !!

Il se passe tout d'un coup une enorme explosion.

-Partons, dépéche toi. Entrons dans la grotte, hurla la Vampire.

L'homme ne se fit pas prié et coura dans la grotte. La Vampire ferma la porte et les deux continuèrent de courir. Le souffle de l'explosion fit s'écrouler l'entrée de la grotte.

-Que va-t-on faire ? Questionna le marchand.

-Suis moi. Passons par là. Il y a une sortie l'autre côte. Nous arriverons à quelques jours à pied du village du Clan du Nord. Allons récuperer ce bijou de malheur. Je ne pourrai sortir de jour donc nous marcherons pendant la nuit et nous nous reposerons pendant que le soleil sera levé, lança la Vampire, assuré de retrouver son bijou.
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 06:12

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:45