Sans Titre Par Zangetsu

Sans Titre     Par Zangetsu
Homme seul dans la rue. Pauvre gars sans travail. Il erre dans les rue sombre de Paris, bouteille à la main, avec son vieux manteau marron sur le dos. Il vient d'être une nouvelle fois d'être renvoyer chercher du travail. Les diplômes, il les a. Mais il n'est pas ce qu'on pourrait appeler un homme chanceux.

Il continue d'avancer, seul, bouteille à la main. Elle est vide, il ne reste rien dans la bouteille, comme l'espoir qu'il a de s'en sortir. Il sait qu'il vivra le reste de sa vie dans les rues de cette grande ville, à faire la manche pour récupérer de quoi se payer son sandwich et sa bouteille. Pour se chauffer, il vole des briquets dans les supérettes et les bars. Il s'en va retrouver son chez lui.

Il arrive entre deux bâtiments. Dans le fond, des grosses poubelles posées contre un grand mur. Les gens jettent vraiment n'importe quoi. Une couverture est posé dans un coin. Des cartons sont disposés de telle à ce que cela lui fasse un abri en cas de pluie et de vent. Un feu s'embrase. Il a froid. On est en plein hiver. Il regarde le calendrier. Il ne sait plus où il l'avait récupérer. Sa mémoire lui joue des tours. La cinquantaine, sans domicile depuis des années, rien d'étonnant. Il regarde donc le calendrier. Veille de noël. Jour joyeux, soi disant.

Une larme coula le long de sa joue. Une larme de désespoir. Il se rendit compte que sa vie avait été foutu en l'air. Il aurait pu devenir un PDG d'une grosse entreprise dans le bâtiment. Il avait travaillé dur durant des années pendant qu'il était à l'école qu'être devenu ce qu'il est aujourd'hui s'apparente à un énorme gâchis.

Il part de son chez lui. Marchant longuement. Puis il arrive au bord d'une rivière. Il regarde pendant un certain temps l'eau dans le noir avec pour seul éclairage, la lune. Elle est pleine aujourd'hui. Il entend les cloches sonnées. Nous sommes le 25 décembre, jour de noël.

Un bon jour pour mourir.

Il se jeta dans la rivière.
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 09:32

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:47

Le baiser de la Mort Par Zangetsu

Le baiser de la Mort    Par Zangetsu
Le baiser de la Mort...

Réveillé dans un sursaut, le coeur près à exploser, de la sueur le long de ma joue... Il est cinq heures du matin. Comme toutes les nuits, je suis réveillé à cette heure ci. Depuis quelques mois, cette habitude commence à me lasser.

Je ne me recouche pas, je me lève. Comme tous les matins. Après les autres habitudes moins ennuyantes, je pars dans ce tas de ferailles qui me sert de voiture. Elle avance, mais son bruit du moteur m'empèche d'écouter les informations du matin sur RTL. Il se met à pleuvoir... J'aurai dû m'en douter, avec les nuages qu'il y avait... La route de cette campagne est vide, comme tous les matins. C'est mon cauchemar qui me réveille toutes les nuits. D'habitude, une forme indescriptible se dessine dans le ciel, une forme noire me bondit dessus.

J'ai peur quand je prends cette route. Ce cauchemar, qui me hante toutes les nuits... Va t'il devenir réalité un jour?

Une petite fille, cheveux blonds, longue robe noire, attend le long de la bordure de la route. Elle va traverser. Elle commence à traverser. ELLE EST FOLLE !!! Je suis à fond, et je fonce droit sur elle. Un coup de frein, la voiture s'arrète juste en face d'elle. Elle sourit... Son visage est aussi blanc que neige, un contraste étonnant avec sa robe noire. Elle est à la fois ange et démon. Qui est elle?

Je sors de la voiture, et avance dans sa direction. Elle commence à parler un langage que je n'avais pas entendu depuis le lycée. Du latin... Je me rappelle de cette langue.


Mortiferus... Dominus... Apocatastasis... Satanas... Apocalypsis...


Que dit elle? Elle répète ce mot. Quelle fille bizarre ! Je me rapproche encore et elle commence à les répéter de plus en plus vite... De plus en plus fort....



AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!

Elle se met à hurler avec fureur. Qu'a t'elle? Arrète petite !! Arrète !!
Elle arrete de crier. Puis elle tombe sur le sol mouillé par cette foutue pluie. Je me rapproche. Ses yeux sont grands ouverts. Ils sont rouges.... Ses pupilles sont rouges. Ses globes, qui auraient dû être blanc, sont noires... Qui est elle?


Elle porte une chaine autour du coup. Un croix renversée avec une inscription... " Satanas Filia"

La fille de Satan... Je lève les yeux au ciel... Une forme sombre... indescriptible... Ce jour est enfin arrivé... Je le redoutais... Que va t'il se passer? Suis je bète? Je sais ce qu'il va se passer. Elle va me foncer dessus et je vais mourir. Mon cauchemar était donc prémonitoire.


Regarde ton bras droit.


La forme sombre me parle... Je ne peux plus parler, je ne peux plus bouger. Que faire? J'éssaie de bouger mon bras gauche. Je lui obéit. Mon main gauche vient se poser sur ma manche de ma veste et dans un mouvement brusque, je souleve cette manche. Et la... Une croix renversée, surplombée d'une tête de mort, avec les inscriptions Satanas 666 sous la croix. Qu'est ce donc?



Tu as l'air de ne pas avoir vu ceci depuis que tu as croisé ma fille, il y a quelques mois. Souviens toi de ce moment. Lors de son passage dans cet hôpital, dans celui où tu travailles depuis cinq années. Elle est venue pour se faire soigner. Tu étais avec elle et cette garce t'a donné un baiser sur ta joue droite. Depuis ce moment, je te hante. Toute ta vie, tu seras tourmenté. Tu t'endormiras en sachant que tu te réveilleras par le même cauchemar durant toute ta vie.

La forme disparue... La petite fille aussi... Je me relève. Regardant le ciel. Je prend ma voiture, toujours troublé. Je me rend dans l'hopital.



EXTRAIT DU JOURNAL DU 31 MARS:

Un homme a été retrouvé pendu à son domicile. Le jeune homme était jeune interne dans l'hopital de Tours. Les raisons de son suicide sont encore inconnus. Cependant, son bras droit portait une croix renversée, avec le nom du Diable et le malheureux s'était scarifié le corps, un pentagramme.
Il avait 34 ans.
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 09:42

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:47

La folie Par Zangetsu

La folie    Par Zangetsu
Jeune et sublime femme. Un joli visage plein de vie. Un corps parfait. Elle a tout pour plaire... Mais elle pleure. Les larmes coulent le long de son visage. Ses yeux humides sont posés sur la dépouille d'un Homme. Elle vient de perdre son père. Elle est seule dans cette pièce, assise juste à coté de son père, allongé, sans vie. Elle pleure toujours. Quoi de plus normal pour celle qui vient de perdre son unique famille.

Elle se lève. Un prêtre arrive. Il veut commencer à parler. Mais celle ci le coupe. Elle n'a pas envie d'entendre les stupidités d'un curé. Il n'y a que les vieux pour croire en ces betises. Elle sort de cette pièce. Elle prend sa bicyclette. Les larmes continuent de couler le long de ses joues. Elle roule le long de la route. Sa vue est brouillée et elle a froid. Elle se dépèche de rentrer chez elle. Mais elle n'a pas vue cette voiture... Boom !! Elle chute. La voiture s'arrète. Un jeune homme sort de la voiture, affolé. Il se penche sur la jeune fille. Elle ouvre les yeux, l'homme pleure. Des larmes lui coulent dessus. Elle se jette dans ses bras. L'homme ne sait pas quoi faire, il est troublé.

-Ramenez moi chez moi... supplie la jeune fille en larmes... S'il vous plaît ...

L'homme la relève. Il l'amène à sa voiture. Le vélo reste dans le fossé. Il est completement cassé. Il ne resservira plus. Elle s'installe dans la voiture.

-Où habites tu? Indique moi la route, s'il te plaît.

Elle lui montre où elle habite. Ils arrivent face à la maison. La jeune fille tient le bras de l'Homme.

-Restez avec moi. Venez, s'il vous plaît. Je suis seule, mon père... mon père est décédé il y a deux jours...

Elle parle avec tant de difficultés, les larmes aux yeux... Toujours cette tristesse dans son regard. Comment refuser de l'aider... Impossible tout simplement. Son si beau visage, saccagé par la tristesse de son regard.

-Je vais t'aider, te soutenir. Ne t'inquiète pas, je vais rester avec toi jusqu'à ce que tu ailles mieux. Tout le temps que tu veux, je resterai pour t'aider.

Un faible "Merci" sort de la bouche de la jeune fille. Puis elle s'endort dans la voiture. Il sort. Et va ouvrir la portière où le jeune fille s'est endormie. Il prend ses clefs puis va ouvrir la porte de la maison. Il entre. Il découvre un intérieur très bien rangé. Mais il a autre chose à faire, chercher une chambre. Il monte à l'étage. Il trouve enfin un lit. Il descend en courant l'escalier. Il va jusqu'à sa voiture et prend la jeune fille. Il la porte jusqu'à la chambre. Il la met sous les draps et ferme la porte.

Le lendemain, la jeune fille se réveille difficilement. Il est midi selon son réveil. Que s'est il passé depuis qu'elle est tombée de vélo? Elle se pose d'innombrables questions. Elle est dans sa chambre, mais qui l'a amené jusqu'ici? Elle se lève. Elle ouvre la porte. Elle descend les escaliers. Elle va dans sa cuisine où un homme est là, assis, des cernes sous les yeux.

-Que... Que... Que... Que faites vous là? dit la fille qui ne se souvient plus de cet Homme
-Ah, tu vas mieux? Bien dormi?
-Qui.. Qui vous a dit de rentrer ici?
-Et bien c'est toi.
-Moi?
-Oui, je t'ai ramener ici et tu m'as supplié de t'aider à surmonter la mort de ton père.
-...

La jeune fille reste sans voix. Elle s'assoit sur une chaise. Des larmes commencent à couler de ses joues.

-Comment t'appelles tu? Lui demande t'il.
-Je suis Samana... dit elle avec difficultés
-Appelle moi Stéphane.

Au fur et à mesures du temps qui passe, Stéphane et Samana passaient de plus en plus de temps ensemble. Elle a retrouvé son sourire. Ses yeux ne montrent plus de tristesse. Elle est joyeuse. C'est grâce à lui. Qu'aurait elle fait sans lui. Elle aurait peut être fait le grand saut.
Elle va chez lui. Elle sonne à la porte. Stéphane lui ouvre. Elle se jette à son cou, elle l'embrasse tendrement.

-Je veux être avec toi. Je t'aime.

Il est allongé par terre, elle l'enlace. Il l'embrasse. Il reste allongé comme cela pendant des dizaines et des dizaines de minutes. La porte restant ouverte. Des gens passent devant et observent la scène. Certains, les plus agés, pensent qu'ils n'ont aucune morale. D'autres pensent, à juste titre, que l'Amour est beau. Et il y a une fille, qui observe la scène attentivement. Une fille amoureuse de Stéphane. Elle est en colère contre Samana. Elle part en courant chez elle.

Quelques mois se sont écoulés. Samana et Stéphane sont toujours autant amoureux. Ce jour là, ils sont chez Stéphane et reçoivent une amie. Elle se nomme Marie. Elle discute beaucoup avec Samana. Elles se connaissent depuis quelques jours et désormais, elles sont inséparables. Stéphane doit préparer un examen. Samana et Marie décident d'aller se promener dans un parc. Elles partent. Samana embrasse Stéphane devant Marie. Elle sert les poings.
Elles arrivent au parc. Elles traversent une forêt lugubre.

-Stéphane te plaît tant que ça, lui demande Marie.
-Bien sur, pourquoi ça?
-C'est bien dommage. Il est à moi désormais.
-Que veut tu dire?
-Que la mort va venir te prendre.

A ce moment, Marie sort un poignard et se jette sur Samana. Elle lui transperce le coeur. Du sang commence à gicler sur le visage de Marie, qui commence à rire. Elle lèche le sang de Samana.
Elle range le poignard dans son étui sans l'essuyer.

-Puisque je ne peux avoir Stéphane, je vais le rendre malheureux. Je vais vous rendre malheureux.

Elle crache sur le corps de Samana. Elle se dépèche de retourner chez Stéphane, elle veut le voir souffrir. Elle veut le voir.

Elle arrive face à la maison. Elle hurle.

-SAMANA EST MORTE !! SAMANA EST MORTE !! HA HA HA HA HA !!

Stéphane court dehors. Il est affolé.

-Que s'est il passé? Raconte, dis tout.
-Je l'ai tué. Dans le parc, au milieu de la forêt, tu la trouveras.

Il ne cherche pas à comprendre, il se met à courir en direction de la forêt. Il arrive à l'endroit où git la dépouille de Samana. Des larmes commencent à couler de ses yeux. Il se rapproche lentement. Il se penche au dessus d'elle. Des larmes coulant toujours le long de ses joues, descendant et tombant sur le visage de Samana. Il se penche et la sert dans ses bras, pleurant. Elle est belle et bien morte. Pourquoi vivre quand la seule personne pour laquelle on vit n'est plus là? Il tourne en rond. Il cherche. Il est terrorisé. Que faire? C'est terrible.

Il se souvient d'un lac. La noyade. Il prend le corps de Samana, comme lors de leur rencontre, lors de ce jour, elle était triste. Aujourd'hui, c'est lui qui est triste. Ils arrivent près du lac. Déséspéré, il se jette, en compagnie de Samana. Quinze minutes plus tard, deux corps sans vie flotteront sur l'eau.

A la maison de Stéphane, Marie, est allongée par terre, pleurant. Ne comprenant pas pourquoi elle a commi ce meurtre. Terrifié, elle court dans le jardin, elle trouve une corde. Elle se pend.

# Posté le jeudi 19 juin 2008 09:47

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:47

Achéron Par Zangetsu

Achéron    Par Zangetsu
Des pierres gravées et la lumière de la pleine lune. Sombre soirée d'automne se melant froid et pluie. Moment calme. Une légère brise secoue les branches des arbres morts.

Morts, comme cet endroit. Plusieurs allées, flaques d'eau, véritables mares, sur chacune d'elle. Chacunes de ces allées s'en allaient vers d'autres allées, plus petites, plus lugubres, plus sombre.

Terrifié au centre de cet endroit, une statue, représant un ange le jour et un demon la nuit, la Lune derrière celle ci. Une petite porte en bois sur un coté de la stèle. L'ouvrir serait interdit. Mais la tentation est grande. Que se passe t'il dans cet endroit, dans cette stèle, dans ce souterrain où personne n'ose s'aventurer.

Probablement une moment de peur intense mais il prit nson courage à deux mains pour pénétrer dans cette stèle. La porte crisse mais tient le choc de l'ouverture. Des escaliers et, des torches allumées d'un feu dansant. Qui peut bien fréquenter ce genre d'endroit? La descente de cet escalier de pierres inégales. Cet descente est bien longue. Enfin, une lueur plus forte que celle des escaliers et une barque. Une barque sur une rivière. Ou bien est ce un fleuve....

Cette barque, avec une personne à bord. Qui est ce ? Aucune réponse de sa part. C'était un vieillard. la montée à bord de la barque et tout de suite, elle se mît à avancer. Une longue route sur ce fleuve.

A ce moment ci, un souvenir d'une fable revint... Des noms se bousculent dans cette misérable tête, puis, prit de terreur, il se rendit compte qu'il était rendu aux Enfers...
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# Posté le vendredi 20 juin 2008 06:47

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:46

Ayons juste un instant le coeur à l'unisson Par Inferis

Ayons juste un instant le coeur à l'unisson     Par Inferis
Je me suis toujours posé une seule et même question. Une seule question qui m'obsede depuis plusieur années. C'est notre vision. Notre vision du monde. L'influence exercé par tant de savoir et de comprehension qui sont affectés par nos semblables. Qu'est ce que nos semblables ? Voient ils les mêmes choses que nous voyons. Nos pensées filtrent la réalité de manière à ce que nous l'interpetions d'une façon plus que puerile. La vision du bien et du mal, l'objet de toutes nos contradictions, de toutes nos illusions formés par notre esprit. Qu'est ce que l'esprit ? L'influence même au coeur de l'âme. Celui qui envoie une image de la réalité. Qu'est ce que la réalité ? Le but même de l'existence humaine ? le fait d'avoir son propre caractere pour se donner une vision de la vie. Pouvoir penser, vivre, aimer, ressentir ... est-ce là le but de notre existence ? est-ce là la réalité ? Pourquoi vivre ? pour donner un sens à notre vie. pour essayer d'exister et de survivre. Et si nous n'étions des poupées ? Des poupées qu'un dieu à crée ? Qui est Dieu, qu'est ce que c'est ? C'est le créateur du commencement et le destructeur de la vie qui nous renvoie dans une boucle sans fin. C'est le néant et c'est le tout, le regisseur de nos miserables être ? C'est seulement une echapatoire à la peur, la peur ... un sentiment de chaos, c'est la peur qui commande nos actes. Nous avons peur alors nous créons des subtituts. Des subtituts qui definierait le sens même de la mort. La mort pour ne pas avoir peur. Ne pas avoir peur pour pouvoir vivre. Vivre pour aimer et ressentir. Aimer et ressentir pour finalement mourir. Ce n'est qu'un cercle vicieux pour ne pas recommencer le tour obsedant de la vie, car c'est finalement la vie qui mene à la destruction. En somme nous ne sommes que des ensemble de particule. de cellule qui forme un monde. Cela voudrait dire que chaque être voit son monde differement. Mon monde à moi est noir et j'y suis seule. Je suis seule pour ne pas partager. Car l'amour n'apporte rien, seule notre propre existence compte seul le fait d'arriver au but importe dans l'existence de l'être. Je ne vis pas pour les autres mais je vis par les autres. Ils sont si different ... chaque personne cherche a se differencier des autres pour au final critiquer les diferences comparer le bien du mal comparer le mieux du pire. et au final perir sans aucune explication sans aucune valeur ou vérité. Sombrer dans l'inconnue total de la noirceur de la vie et mourir dans l'infime lumiere du couloir de la mort. "Couloir de la mort" Ce n'est pas le bon mot, le couloir de la vie est peut etre plus juste, peut etre que ce n'est qu'une phase. Peut etre mene t'elle dans le but dans le VERITABLE but. celui de l'eternel, car le sens de la vie et du savoir n'a été que d'apprendre pour rester eternel, dans la vie des gens et rester eternel physiquement. Mais le physique n'est qu'une image, l'aide, un soutien à l'esprit pour paraitre réel pour se rassurer qu'ils existe car celui qui n'existe pas n'est rien. je ne suis rien et vous n'etes rien, seul l'ame compte. seul l'esprit compte. Quand tout sera fini nous ne serons rien. seulement un debris en decomposition une charogne putride qui git sous terre. notre esprit continuera à vivre tant qu'une parcelle d'univers sera presente dans cette galaxie ou l'inverse. Le physique n'est qu'une image car les gens ont besoin d'etre aimer pour survivre et de rabaisser les autres pour se prouver à eux même qu'ils sont fort et qu'ils ont de la valeur. Si personne ne fait de protestation en une difference alors il n'y aurait pas la conception de gros ou de maigre ni d'idiots ou d'intelligents. C'est les gens qui cherche a donné un sens à leur vie.

Alors elle est differente de la même. Alors je n'ai pas besoin d'eux. Je n'ai pas besoin de vous. Je n'ai besoin de personne. Je suis forte et je peut survivre seule. Car seule mon esprit restera ici en ce lieu infame et je verrais mourir mes amies. Mais je serais forte. Je vivrais et je prouverais à tous que je peut y arriver. Je leur prouverais qu'ils ont tords. Je leur prouverait à tous que je ne vaut pas rien et même si l'on m'oublie j'y serais arrivé et je pourrais avoir la conscience d'avoir fait quelque chose de ma vie, je serais consciente d'y être arrivé et je me fiche que l'on m'ai apprecié ou pas je me fiche que l'un d'ntre vous soit d'accord avec mes pensée je me fiche de ceux qui n'auront pas la "prétention" de m'avoir connu. L'influence de ceux qui m'entourent m'aide à évoluer. Ce sont eux qui m'aide à surmonter les obstacles et à trouver et à corriger mes erreurs. Mais ... ce ne sont que des êtres qui un jour mourront et qui ne mourront pas avec moi, je mourrais seule et oublié de tous alors ils ne m'apportent rien de plus .... alors .... je ne les aime pas et je n'aime personne. car aimer c'est souffrir et souffrir c'est vivre. Alors je ne veux pas vivre pour ne pas souffrir.... et donc ne pas aimer


Je vous hais tous malgres les apparences.. que ce soit conscient ou non !
Mais .... j'ai une parcelle de gentillesse. Une parcelle de "pitié" et certains font partie de mon coeur et certains font partie de mes souvenirs. Seuls ceux qui ne doutent pas de mes sentiments pour eux se reconnaitrons les autres ne sont .... tout simplement rien.

La véritée est une chose qui change elle depend de l'évolution de notre conception du monde, la véritée en chacun de nous a tellement peu de valeur que l'on en cherche toujours de plus profonde, Je voudrais juste une chose. Qu'une seule fois dans notre vie, tous reunis, nous ayons juste un instant le coeur à l'unisson
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# Posté le vendredi 20 juin 2008 14:42

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:46